Voilà un écrit trouvé sur le net sur les différentes causes de mosures selon Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.
Ces gens sont des vétérinaires et se n'est que leurs points de vues et non une vérité hein !
C'est un peu long, si vous êtes intéressés courage !
puis suivis de commentaires d'un comportementaliste n'ayant pas les mêmes points de vues sur certaines parties de ce texte !
A vous ensuite de vous faire votre propre idée bien sûre.
J'ai trouvé cela très intéressant, un accés à une meilleure compréhension du comportement de nos compagnons que nous connaissons trop souvent si mal et qui peut donc provoquer des morsures (par notre méconnaissance du language canin, de ces codes, toutes nos erreurs qui un jour peuvent nous faire croire que notre animal est agressif, voir dangereux, alors que NOUS sommes responsables dans la quasi-totalité des cas)
Peut-être une manière de prendre nos responsabilités face au monde canin que le crois à tord bien comprendre !
Causes des morsures
L'agressivité du chien est en général la conséquence de comportements inadaptés de la part du propriétaire qui a mal éduqué son animal et qui ne prévoit pas que ce dernier puisse réagir avec violence à telle ou telle modification de ses habitudes. C'est également l'inconscience de l'enfant de 1 à 4 ans qui, sans se méfier, provoque le chien et ne sait pas interpréter ses premières expressions de menace. La morsure succède bien souvent à d'autres signes d'agressivité (grognements, postures, hypersalivation...) qui sont de mauvais augure. Il est probable que si les enfants sont plus souvent mordus que les adultes, c'est parce qu'ils ne comprennent pas ces avertissements et qu'ils n'adaptent pas en conséquence leur attitude.
Plusieurs causes d'agression de l'enfant par le chien sont décrites par les spécialistes du comportement animal.
a) l'agression par peur
Elle explique près de 25% des cas de morsures et contre toute logique un gros chien peut très bien avoir peur d'un petit enfant et devenir agressif. La situation la plus fréquente est celle du petit enfant qui, pour jouer, essaie de tirer les poils d'un chien qui, pour une raison ou une autre, ne peut pas s'enfuir. Ces morsures dites de "dessous des meubles" par Patrick Pageat, surviennent dans des circonstances caractéristiques : l'enfant poursuit à quatre pattes l'animal qui se réfugie sous un meuble et qui, se sentant coincé, n'a plus d'autre issue que de mordre au visage son "agresseur" trop jeune pour se méfier. Se sentant acculé, l'animal apeuré ne contrôle pas l'intensité de la morsure qu'il inflige et qui peut être grave.
Cette agression résulte d'une mauvaise socialisation du chiot qui garde en lui une peur de l'être humain. Ce type de chien mord dès qu'il se sent menacé par une personne inconnue ou habillée de façon inhabituelle ou encore lorsque la situation l'empêche de fuir.
Le professeur Queinnec de l'école vétérinaire de Toulouse explique que "la morsure est une réponse orale à un stress environnemental. La bouche du chien correspond à la main de l'homme dans l'organisation de leurs réponses à un stimulus". L'éducation du chiot joue un rôle très important durant la période critique d'adaptation qui se situe entre 3 et 14 semaines. " Si le chiot a été mal socialisé, si on lui a inculqué des réflexes de peur, s'il a un tempérament très indépendant, réfractaire, autoritaire, voire simplement très excitable, on risquera de le voir mordre en réponse à divers stimuli " . Ce type d'agression est souvent le fait de chiens présentant des troubles du comportement à type d'anxiété ou de dysthymies. Le vétérinaire doit être consulté car un traitement médicamenteux peut être conseillé chez le chien afin de diminuer son anxiété et de réguler son humeur. De la sorte, la séparation d'avec le chien pourra ne pas s'imposer.
b) l'agression associée à des problèmes d'espace :
La défense du territoire
Le "territoire" est par définition "un espace dont le chien s'approprie l'usage exclusif pour lui-même, les partenaires du foyer, et les animaux ou humains extérieurs qu'il y accepte".
Lorsqu'un enfant inconnu s'approche du territoire d'un animal, celui-ci se dirige vers l'intrus en aboyant et en grognant. Les poils hérissés, la queue dressée, les oreilles droites sont des marques de menace. Le chien s'arrête à quelques mètres de l'étranger et le fixe en grattant le sol avec ses pattes. Si cette phase d'intimidation ne suffit pas, il attaque et mord.
La tendance à défendre le territoire apparaît entre 6 et 14 mois. Pour éviter ce type de comportement, le maître doit accentuer la socialisation du jeune chien à cet âge afin de le rendre plus tolérant, notamment en lui faisant rencontrer fréquemment des enfants et des adultes inconnus. Cette sociabilité limitera les réactions agressives sans pour autant inhiber le comportement de garde.
L'agression maternelle
Elle résulte du même principe mais intéresse la chienne qui protège ses petits. Si l'enfant s'approche des chiots, la chienne couchée commence par grogner dans une attitude d'intimidation. Si l'intrus persiste, l'animal bondit et attaque. Lorsque l'adversaire s'est éloigné suffisamment, la chienne revient lécher ses chiots en remuant la queue. Ce comportement se voit également dans les pseudocyèses (grossesses nerveuses) où les chiots sont remplacés par des analogues affectifs que la chienne materne (jouet, chiffon, balle, pantoufle etc). L'animal mord alors toute personne s'approchant de trop près de ses précieux trésors.
La frustration de liberté
Lorsque l'animal est confiné dans une portion de son territoire, il peut développer de violentes réactions d'agressivité contre ceux qui viennent le narguer en foulant le terrain hors de sa portée. C'est le cas par exemple d'enfants qui excitent un chien attaché à une laisse ou enfermé dans un jardin. L'animal ne contrôle pas l'intensité de la morsure et ne l'adapte pas à la taille de celui qui le provoque. Dans ce type de morsure, les chiens sont le plus souvent sains.
c) L'agression de dominance (agression hiérarchique)
Elle explique environ 20% des cas de morsures lorsque le chien réalise que la place hiérarchique à laquelle il a été habitué dans la famille est remise en cause. Le chien est en effet sensible à une autorité hiérarchisée à l'intérieur d'un groupe social.
Ce comportement se produit chez les chiens qui ont été mal socialisés et auxquels on a donné un statut de dominant qu'ils n'auraient jamais dû obtenir.
Si le maître ne fait pas preuve d'autorité, le chien peut se sentir comme le "meneur" de la famille ou de l'un des membres de la famille (époux, enfant). Le jeune chiot doit donc apprendre à obéir à toute la famille, car il peut devenir dangereux dès l'âge de 6 mois. Les hormones sexuelles jouent un rôle important dans le développement de ces comportements au moment de la puberté mais deviennent secondaires chez l'animal adulte. Cela signifie que la castration des animaux adultes ne limite en rien ce type d'agression.
La dominance peut s'établir lorsque le chien, puni après un comportement indésirable, réagit en grondant ou mordant et que le maître se rétracte.
De façon moins nette, le propriétaire peut faciliter le comportement de dominance dans certaines circonstances quotidiennes : c'est le chien qui mange avant ses maîtres ou qui dort sur leur lit ou le canapé ou encore qui contrôle les allées et venues dans la maison à un poste clé (entrée par exemple) etc...
Lorsque le propriétaire voue une affection excessive à son chien, ce dernier peut attaquer par "jalousie" le conjoint ou l'enfant qui ont le tort d'être en bons termes avec le maître !
Le cas classique est celui du chien qui a longtemps servi de substitut d'enfant dans une famille et qui sent que sa place va être remise en cause par l'arrivée d'un nouveau-né. En règle générale heureusement, les enfants non pubères sont rarement victimes de ce type d'agression. Par contre, l'accident est beaucoup plus fréquent lorsqu'un maître adolescent tente, pour s'amuser, de dominer le chien. La séquence de cette agression a bien été analysée par Patrick Pageat. Tout débute par une phase d'intimidation avec érection des poils, redressement de la queue et des oreilles, retroussement des babines, rétrécissement des pupilles, démarche enraidie et grognements. Puis, le chien attaque en essayant d'avoir une prise aux bras ou à la face dorsale du cou. La morsure est suivie d'une phase d'apaisement si l'agressé adopte une posture de soumission. Le chien "vainqueur" s'approche du soumis et lui lèche le membre blessé ou lui pose une patte de devant dessus. Les propriétaires pensent alors que le chien "demande pardon" :
"L'attaque varie en fonction des rapports hiérarchiques préexistant entre les adversaires. Si l'agresseur est en situation de dominance, il inflige une morsure brève immédiatement suivie d'une nouvelle phase d'intimidation. Au contraire, s'il est en situation de compétition, il maintient sa prise jusqu'à obtention d'une soumission. Dans un affrontement chien-homme, la situation est la même, les morsures des chiens qui se percoivent comme dominants par rapport à leur maître sont brèves, les gens disent que le chien "pince". En revanche, il maintient la pression jusqu'à soumission de son propriétaire lorsqu'il y a compétition. Chez le chien sain, la morsure s'arrête lorsque l'adversaire se soumet".
d) L'agression par irritation
C'est le type d'agression dont les enfants sont le plus souvent victimes. Elle peut être déclenchée par une douleur aiguë (otite etc) ou chronique (arthrose, dermatose, fistule péri-anale etc), les privations (faim, soif), les frustrations, ou la persistance d'un contact physique après l'émission de signaux d'arrêt de contact non compris par l'"agresseur". Les hormones sexuelles jouent un rôle important et la castration précoce diminue les risques de ce type d'agressions.
Elle est couramment décrite lorsque l'enfant veut câliner le chien "par force" . Elle se rencontre également chez des races dont les yeux sont recouverts par des grandes mèches de poils (Briard par exemple).
Contrairement à l'agression par peur, la morsure est habituellement précédée d'une longue phase de comportements agressifs moins violents qui sont souvent suivis d'un apaisement qui attire l'attention.
Le chien réagit différemment selon qu'il est dominant ou dominé. Dans le premier cas, la morsure est brève, répétée et précédée d'une phase d'intimidation ( grognement bref, raidissement des membres antérieurs et fléchissement des postérieurs, érection des poils, retroussement des babines, rejet des oreilles en arrière, dilatation des pupilles) puis est suivie d'une nouvelle phase de menace. Dans le second cas, la phase d'intimidation est moins perceptible : le chien est en général couché, ses oreilles sont rabattues sur la tête et le grognement est sourd ; la morsure par les incisives est multiple et le chien s'éloigne en continuant à grogner sourdement , les membres fléchis et la queue sous le ventre. Pageat note que les propriétaires parlent dans ce cas d'un chien qui mord sans oser regarder et qui part se cacher par remords.
Ce comportement agressif peut devenir rapidement habituel chez le chien et le vétérinaire doit être consulté.
e) L'agression de possession
Elle s'observe quand un enfant approche un chien qui manipule un objet (os, jouet, nourriture...) et tente de lui prendre. Les vétérinaires conseillent d'habituer le chiot dès son jeune âge à ce qu'on lui prenne sa gamelle, son jouet, son os etc... pour éviter ce type d'accident très fréquent avec les enfants.
f) L'agression de prédation
L'agression de prédation se voit à l'encontre d'espèces avec lesquelles le chien n'a pas eu de socialisation. Ce comportement peut être physiologique envers le bétail ou les volailles de basse cour. C'est parfois l'homme qui en fait les frais lorsqu'il s'agit de bandes de chiens errants comme notamment au Brésil, aux Etats-Unis ou en Asie.
L'agression de prédation est rare envers les enfants mais reste néanmoins possible lorsqu'un chien n'ayant jamais été mis en contact avec des bébés voit un nourrisson marcher à quatre pattes ou faire ses premiers pas.
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso.
Commentaires d'un comportementaliste sur un forum canin. Des points de vues différents qui nous aménent a réfléchir un peu, sur ce que l'on peut entendre et croire, à tord parfois, même d'un professionnel, comme un véto. Alors, garder l'esprit ouvert et critique 
"Sujet très intéressant, mais auquel je reproche 2 choses:
Il est fait pas des vétérinaires, et malgré tout le respect que j'ai pour eux, ils ne sont pas comportementalistes et, certainement parce qu'ils sont une entité séculaire, ils appréhendent le comportement canin avec une vision analytique (c'est le chien qui a un problème) et assez rétrograde.
Sans aucune prétention, je fais quelques petites rectifications, auxquelles je ne demande à personne d'adhérer, je vous soumets juste quelques pistes différentes de la modèle canin.
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso. ont écrit:a) l'agression par peur
" Si le chiot a été mal socialisé, si on lui a inculqué des réflexes de peur, s'il a un tempérament très indépendant, réfractaire, autoritaire, voire simplement très excitable, on risquera de le voir mordre en réponse à divers stimuli " . Ce type d'agression est souvent le fait de chiens présentant des troubles du comportement à type d'anxiété ou de dysthymies. Le vétérinaire doit être consulté car un traitement médicamenteux peut être conseillé chez le chien afin de diminuer son anxiété et de réguler son humeur.
Le comportementaliste dit :
Tout chien ayant peur, quelque soit sa socialisation, à 3 possibilités pour se soustraire à la peur: la fuite, l'inhibition totale par immobilisation, l'agression.
Il va piocher dans son répertoire comportemental la réponse qui a été la plus efficace au cours de son expérience pour éliminer le stimulus source d'anxiété; et il y a donc 1 risque sur 3 qu'il morde, même s'il est parfaitement normal d'un point de vue comportemental ou social.
De plus on empêche souvent le chien de grogner, ce qui fait que cet acte communicatif disparaît peu à peu pour laisser place directement au comportement qui est censé suivre.
On constate une première grosse anomalie ici, puisque l'on peut lire d'une part que le chien à un trouble (comportement ou socialisation) et qu'il peut être conseillé de le médicamenté, alors que quelques lignes plus haut, il est écrit : " Il est probable que si les enfants sont plus souvent mordus que les adultes, c'est parce qu'ils ne comprennent pas ces avertissements et qu'ils n'adaptent pas en conséquence leur attitude."
Donc on drogue un chien ou on estime qu'il est coupable alors que la cause du problème ne vient pas de lui .... ???
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso. ont écrit:b) l'agression associée à des problèmes d'espace :
La défense du territoire
Le "territoire" est par définition "un espace dont le chien s'approprie l'usage exclusif pour lui-même, les partenaires du foyer, et les animaux ou humains extérieurs qu'il y accepte". (...)Le comportementaliste dit :
Le chien n'est pas un animal territorial!!
Il est captif et ne décide pas de son lieu de vie. S'il était territorial, il ne laisserait entrer aucun être ne faisant pas partie de son groupe de vie.
La fameuse défense du territoire n'est en fait qu'une question de distance critique personnelle qui s'adapte à l'espace mis à la disposition du chien additionnée au seuil de réactivité émotionnel.
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso. ont écrit:c) L'agression de dominance (agression hiérarchique)
Le comportementaliste dit : ça serait long à expliquer ici, mais pour faire simple, la hiérarchie interspécifique, ça n'existe pas!!!
Donc agression de dominance, ou compétitive pour l'obtention d'un enjeu, ou autoritaire, oui...
Mais agression hiérarchique, c'est impossible.
La hiérarchie est un concept humain.
Juste un exemple rapide: un chien qui considèrerait l'humain comme étant hiérarchiquement son chef (équivalent donc de l'alpha chez le loup), n'urinerait jamais en levant la patte devant lui, refuserait toute reproduction devant lui, les femelles seraient pour la plupart inhibées au niveau des chaleurs, etc...
La mise en place d'une hiérarchie dans un groupe sauvage à un but prioritaire: la préservation du groupe (chasse, repro, etc...). Il faut au moins deux choses précises et indispensables: des buts communs aux membres du groupe et un langage commun. Entre les humains et les chiens il n'y a rien de tout ça.
Il ne faut pas confondre AUTORITÉ et HIÉRARCHIE !!
Tout ceci peut vous paraître hallucinant, mais en ouvrant des ouvrages éthologiques ou traitant du comportement animal en général, vous constaterez qu'il n'y est pas question de hiérarchie interspécifique. Dans les ouvrages traitant du chien, vous verrez que ce concept est en train de disparaître peu à peu.
Dr Lyonel Rossant, Dr Jacqueline Rossant-Lumbroso. ont écrit:e) L'agression de possession
Les vétérinaires conseillent d'habituer le chiot dès son jeune âge à ce qu'on lui prenne sa gamelle,
Le comportementaliste dit : ça c'est un truc que je déconseille, habituer le chien à ce que les humains touchent à sa gamelle pendant le repas, oui.
Mais retirer la gamelle puis la rendre et retirer, etc... est un acte qui ne peut être compris par le chien que comme le fait que l'humain vient sans raison lui retirer sa nourriture. Ca provoque souvent l'effet inverse de celui désiré, et tant qu'il y a une figure d'autorité le chien inhibe son comportement, mais quand il s'agit de quelqu'un d'autre, c'est une autre histoire.......
Voilà, il est tard donc je m'arrête là, et je rappelle que mon but n'est de convaincre personne, il n'y a pas de Vérité de toute façon; je vous évoque juste une modélisation moins anthropomorphique (plus canadienne aussi) de la relation du chien à l'homme...
Reprise du comportementaliste :
Concernant la territorialité, force est de constater qu'un chien quel que soit sa race (certaines y sont plus prédisposées que d'autres) a tendance à "protéger son territoire" ... par territoire s'entend le ou les lieux où son maître et donc lui même sont établis le plus souvent : domicile et autres, le chien est plus enclin à donner de la voix ou a se diriger vers "l'intru" qui entre dans "ce fameux territoire".
Sask' par ex est bon gardien, aussi bien à notre domicile qu'à notre écurie perso où nous sommes régulièrement : il connaît bien les lieux et averti bruyamment... si quelqu'un veut entrer ... alors qu'il ignore les gens qui passent simplement pour aller vers le parcours santé un peu plus loin.
La distance critique personnelle est une zone plus ou moins large autour du chien, quelque soit l'endroit où il se trouve puisque cette zone lui est personnelle (elle entoure le chien comme une bulle) ... où le chien ne se sent pas agressé. Dès qu'un stimuli (congénère ou autre) s'introduit dans cette zone, le chien va réagit de diverses manières : inquiétude extrème, excitation, agressivité ... bref, il répond à l'intrusion.
Mais, selon moi, cette zone n'a rien à voir avec un instinct de protection d'un territoire propre (domicile).
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